Catégorie : Nationale 3

  • Un village Franc, ce n’est pas un village Gaulois

    Face à l’équipe de Franconville,  deuxième de la poule, notre équipe avait aussi fière allure et nous estimions que personne n’est irréductible.

    Le match commença par une angoisse, Marc ayant oublié le match et arrivant avec 3/4 d’heure de retard.

    On commença par 2 défaites, Emma perdant une pièce face à un adversaire de 500 points elo de plus et Fabrice gaffant.

    Heureusement, Gérard, Antoine et Marc gagnèrent tandis que Nicolas perdait.

    A 3 – 3, j’ai réussi à conclure mon avantage initial et Valery dans une position difficile gagna.

    Une belle victoire à l’arraché.

    Le maintien est assuré.

  • Le bonus aux banquiers

    Face aux premiers de la poule, BNP Paribas, un seul mot d’ordre : faites sauter la banque !

    Mais c’est BNP qui encaisse les premiers points :

    Sophie, Gérard et Alexandre laissent notre compte à découvert de 3 points.

    La suite ne manque pas d’intérêts : Fabrice, Nicolas et moi rendons la monnaie de la pièce : 3 à 3.

    Restent 2 parties :

    Antoine ne peut que faire nulle dans une finale de dames.
    Et la partie de Valery est décisive. Dans une attaque à tout va, son adversaire tient bien son coffre-fort. Valery ne trouve pas la combinaison gagnante et reste prisonnier dans la salle des coffres.

    Défaite honorable 4 à 3,  mais on aurait aimé un prêt à taux zéro.

  • Il suffisait de passer le pont

    Rue Georges Brassens, à Gonfreville – L’Orcher, il nous a suffit de passer le pont (de Tancarville) pour aller vers de nouvelles aventures.

    Mais, malheureusement, ce n’est pas comme dans la chanson et nous n’avons pas de jupon à tenir….

    Avec nos sempiternels 2 points à rattraper, nous sommes encore passé pas loin de la victoire, face à une équipe de gambitteurs.

    Nicolas pulvérise son adversaire en 14 coups, celui-ci tentant un gambit de l’aile sur la Sicilienne.

    Valery dynamite consciencieusement la position de son adversaire sur une attaque indienne en premier.

    Gérard affaiblit la structure de pions et gagne une pièce.

    Fabrice fait nulle dans une position égale.

    Alexandre perd après un sacrifice de son adversaire.

    Mon adversaire tente un Blackmar-Diemer sur ma scandinave, on transpose dans une insipide française d’échange où je gagne un pion, mais j’avance trop vite mon roi et il y a une perpétuelle en finale de 2 tours.

    Et Antoine, après avoir réussi un excellent début de partie en gardant le pion du gambit, reperd son avantage en zeitnot, et après avoir tout tenté doit se contenter de la nulle.

    Match nul mais bon match. Nous sommes encore deuxième de la poule.

    Notre prochain adversaire est le premier de la poule : une victoire sur un bon score et nous serons premiers à mi-parcours.

  • Chevauchée réussie à Maison-Laffite

    Dans la ville du cheval, l’obstacle fut aisement passé.

    Toujours avec notre handicap de 2 points à remonter, Nicolas, Antoine, Valery et Alexandre galopèrent d’un coeur lèger vers la victoire.

    Fabrice et moi-même firent nulle.

    Quant à Gérard, s’il ne joua pas Tourner Manège, il nous gratifia d’un Tournée Bourrique jusquà plus de 8 heures pour enfin conclure dans une position archi-gagnante depuis longtemps.

    Belle victoire  4 à 1.

  • Essai manqué au Stade : match nul

    Face à l’équipe du Stade Français  JEEN, malgré le handicap de l’absence de la féminine qui nous partir avec un handicap de 2 points, nous étions favoris face à une équipe faible.

    Malheureusement, ce n’est pas l’Elo qui décide du résultat, mais bel et bien les parties.

    Nos deux premiers échiquiers  (Marc et Nicolas) faillirent et , bien que Antoine, Gérard, Valery et Fabrice scorent, ce ne fut pas suffisant pour gagner car j’ai du pour ma part de me contenter d’une nulle.

    Dommage, car cette victoire était à notre portée.

  • Déchainés contre Le Chesnay

    Pour notre match de rentrée, ce fut presque un carton plein.

    Au premier échiquier, Marc fait nulle contre le sextuple champion de France César Bouteville et les six échiquiers suivants marquent le point, avec parfois un peu de chance (mais comme dit le dicton, un bon joueur est toujours chanceux).

    Seule Emma, en progrès,  rate quelques coups et perd face à une opposition à sa portée.

    Pour la première fois depuis longtemps, nous sommes en tête de notre groupe.