Puteaux Echecs

  • Un Bourbon bien frappé

    Face à Bernard BOURBON, joueur de Scandinave, je m’étais bien préparé le matin.
    Et la partie fut à l’image de ma préparation, gain en moins de 25 coups.

    Après la partie, il m’a dit que j’avais joué tous les meilleurs coups. A sa décharge, il est arrivé avec 40 minutes de retard du à un problème de RER B (il y a eu 4 forfaits à cette ronde dû à cet incident).

    Alexandre gagne sans trop de problème face à la capitaine de l’équipe de NIII du 608 que nous rencontrerons dans 2 semaines (si Puteaux a des joueurs, car mon premier message me laisse perplexe quant à notre capacité à monter une équipe le samedi 12 novembre).

  • Le vendredi, c’est maigre

    Bien que je sois en surcharge pondérale, mon adversaire d’aujourd’hui devait bien peser le double de moi.
    Mais cela ne l’a pas empêché d’avoir de la finesse dans ses coups et d’annuler avec un pion de moins.

    Donc petite journée où Alexandre perd et je fais nulle avec un pion de plus.

  • La claque à DD

    Dans ces tournois du Club 608, on retrouve toujours les mêmes joueurs, assurant le fonds de commerce et me faisant penser à ces organisateurs de spectacle qui payaient des personnes pour faire la claque.

    DD bien sûr ne les soudoie pas, mais sait qu’il peut compter sur eux pour esquisser un sourire à ses blagues.

    Ces joueurs sont au demeurant fort sympathique et avec le temps, j’en deviendrai peut-être un…

    Donc pas de problème majeur pour Alexandre et moi dans nos parties face à deux représentants de la DD company. Curieusement nos deux adversaires avaient leur nom qui commençait par D, ce qui donna une petite claque aux DD’s.

  • Pas la banane

    Gérard m’a toujours dit que je perdais mes parties gagnantes, car je ne me sustentais pas en cours de partie.
    Et que notamment, la banane était parfaite à mi-partie.

    Aujourd’hui, mon adversaire a mangé une banane au moment où la partie se complexifiait. Et j’ai choisi la mauvaise solution.
    Néanmoins, je pourrais montrer à Sébastien, qui est venu en spectateur que mon coup 18. e4 gagne (avec l’aide de l’ordinateur).

    Alexandre réussit encore une bonne partie contre un 2000, ne trouve pas la suite gagnante et perd.

    Enfin, pour Papy Jean, un peu de Ray Ventura :

    J’aime pas les noisettes : on s’y casse les dents.
    Vivent les bananes, pas’qu’y a pas d’os dedans !
    J’aime pas les sucettes, les bonbons fondants.
    J’aime les bananes, pas’qu’y a pas d’os dedans !

    Les dieux de l’ancien temps, aimant la fantaisie
    A tout autre aliment préféraient l’ambroisie.
    Ah ben moi j’veux bien vous croire, mais en attendant
    Vivent les bananes, pas’qu’y a pas d’os dedans !

    Les plus grands poètes, même les décadents
    Aiment les bananes, pas’qu’y a pas d’os dedans !
    Tous les hommes de science, même les plus pédants
    Aiment les bananes, pas’qu’y a pas d’os dedans !

    Même les plus inconnus parmi les hommes célèbres
    Apprécient les vertus de ce fruit sans vertèbres.
    Les plus grands ministres et même les présidents
    Aiment les bananes, pas’qu’y a pas d’os dedans !

  • L’Abbey me redonne la foi

    Après un début de tournoi mitigé, j’avais besoin de retrouver ma confiance.
    Face à Anate ABBEY, j’ai pu dérouler une bonne partie : ouverture maitrisée, milieu de partie dominateur, sacrifice et mat.

    De quoi retrouver la foi…

    Alexandre, face à un 2000, réussit encore une bonne partie, mais cède avant le 40ème coup.

    Dans le derby VADOT, je repasse en tête.

  • Retour de manivelle

    La jeunesse dorée actuelle n’a pas connu ce temps où il fallait démarrer les voitures récalcitrantes à la manivelle, et se prendre invariablement le retour de la manivelle.

    C’est ce qui m’est arrivé hier face à un jeune cadet. Je joue correctement l’ouverture, lui double son pion f, et ne trouvant pas le gain dans le milieu de partie, passe en finale de tour.
    Et ce maudit pion f doublé m’a empêché de donner des échecs verticaux et j’ai fini par perdre…

    Alexandre jouait face à un 1500. Après un début de partie aventureux (gambit viennois), son adversaire a fini par lâcher prise et Alexandre, après 3 rondes, est déjà devant moi.

    Aujourd’hui, j’espère que je n’aurai pas des problèmes de démarrage…